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Par delà les mystères du temps et de l'univers

Axe majeur de la France

AXE MAJEUR DE LA FRANCE

Axe1

L’Axe majeur de la France débute à Cergy Saint Christophe (non loin de Gisors) et croise le méridien de Paris à hauteur de la Pyramide du Louvre. C’est à Cergy sur l’esplanade d’où l’on découvre Paris et les tours de la Défense au loin qu’une dalle a été déposée à l’occasion de la commémoration du bicentenaire de la révolution française.

L’axe majeur consiste en un gigantesque appareillage de plus d’un km de long et semblable à la Place Saint Pierre au Vatican. Il s’agit là tout simplement du plus grand projet architectural de caractère ésotérique depuis la Grand Place de Bruxelles. Il y a un silence total sur cet axe de la part des gouvernements et il n'y a aucun documents relatifs au symbolisme de cet ensemble.
 


Cergy St Christophe

Cergy St Christophe, (non loin de Gisors et de son château) doit être considéré comme le point de départ d’une gigantesque ligne traversant la France de part en part. La Place Ronde symbolise le monde, avec ses 360 degrés formant un cercle de 360 dalles de 36 centimètres de large. La place ronde est aussi la rotule, le pivot entre la partie traversant le centre de Cergy Saint-Christophe et celle qui descend vers la vallée de l’Oise. Elle est encadrée par l’imposant dispositif des bâtiments de Ricardo Bofill, deux édifices carrés prolongés par une vaste rotonde reposant sur une colonnade interne. La tranche découpée dans l’édifice circulaire constitue la pente de visée de l’axe, une fenêtre incitant à la découverte du paysage. Lors de la conception de la Place Ronde, l’intervention de Bofill n’était pas encore prévue. Karavan avait pensé à placer en son centre, sur un socle circulaire en déclivité, un obélisque porteur d’un émetteur-laser. L’architecte catalan a été amené progressivement à modifier ses plans, à abandonner la déclivité et substituer à l’obélisque une tour carrée. Bofill a été amené à modifier un point de détail de son architecture pour mieux servir le concept de la tour penchée de Dani Karavan.

La Tour Carrée située au centre de la place, symbolise avec ses 36 m de hauteur et 3,60 m de côté, à la fois l’équilibre et l’inflexion de l’axe, puisqu’elle est légèrement inclinée en direction du Sud-ouest. C’est la parfaite illustration sémiotique de la symbolique du Nombre : « qu’un seul des 36 hommes justes garants de la sagesse de la société vienne à manquer, l’équilibre est rompu. » De son sommet, belvédère de l’axe, on découvre le panorama sur la ville et toute la région parisienne. C’est de là que part le rayon laser, pour aboutir sur la ville et toute l’Oise et de son étang, au carrefour autoroutier de Ham, l’autre porte de la ville. Le rayon lumineux projette dans le ciel nocturne la perspective linéaire Nord-est/Sud-est de l’axe. Cette perspective rejoint au-delà du carrefour de Ham, l’axe des Champs-Elysées (Tuileries-Etoile-Défense) et le coupe sur la Seine à la hauteur de L’lle de Chatou, l’Ile des Impressionnistes, située sur la commune de Carrières-sur-Seine.

Le Verger qui fait immédiatement suite à la Place Ronde, est un rappel du passé-agricole de Cergy. Les fenêtres externes de la Rotonde de Bofill donnent sur ses rangées d’espaliers. L’allée centrale traverse ensuite l’Esplanade, lieu de rencontre et d’animation, marquée par des éléments structurels qui évoquent la parenté analogique de l’Axe Majeur avec les grands tracés d’Ile-de-France : une colonnade, dont l’implantation et les proportions rappellent l’Arc de Triomphe du Carrousel ; un dallage de pavés du Louvre provenant du Passage de la Cour Napoléon à la Cour Carrée ; une fontaine de Vapeur, témoin de la présence d’une nappe d’eau chaude souterraine ; un rappel de rails sur le tracé de l’ancien chemin de fer qui desservait les villages des fermiers de la vallée de l’Oise jusqu’au début de ce siècle. L’esplanade débouche sur la Terrasse, belvédère panoramique situé à la rupture de la pente du plateau, amorce de la descente vers l’Oise. Les stations suivantes marquent les approches progressives du fleuve.
Les jardins des Coteaux constituent la liaison végétale entre la partie urbanisée du plateau et la vallée de l’Oise. L’Amphithéâtre en bas du jardin, suit le rythme dégressif des courbes de niveau. Il constitue un lieu de spectacles à l’air libre et ses gradins font face à la Scène, entourée d’eau et qui donne sur un bassin relié directement à l’Oise. Conçu à la française, ce bassin crée l’illusion d’une inclinaison du niveau de l’eau. Il permet l’accès direct du fleuve à la Scène.

L’Oise se trouve ainsi insérée dans la perspective de l’axe. Elle devient lieu théâtral. L’ensemble amphithéâtre et scène se trouve à proximité et en liaison directe avec l’ancienne maison de Gérard Philipe située au coeur d’un parc dont la vocation est éminemment culturelle.

La cathédrale d’Evry

La cathédrale d’Evry, dont le choeur, est dirigé Nord-Ouest et non à l’Est est la seule cathédrale construite ce siècle et avec de l'argent public. La symbolique franc maçonne se retrouve partout dans la forme générale. On peut constater entre autre, la colonne tronquée, chère aux francs-maçons. Cette symbolique ésotérique se retrouverait dans la forme générale. On peut effectivement rapprocher la forme de l'édifice de la colonne tronquée chère aux francs-maçons. Mais cette forme est récurrente chez l'architecte Botta, puisqu'on la retrouve dans un des "clones" de la cathédrale, le Musée d'Art Moderne de San Francisco. Le biseau permet simplement de donner une orientation au cylindre. Le second symbole maçonnique est le triangle (rappel de l'équerre). Le toit est effectivement triangulaire, mais le triangle est aussi un des symboles chrétiens, celui de la Trinité que l'on retrouve sur de nombreuses œuvres d'art religieuses.

Paris

A Paris, l'Axe croise le méridien de Paris à hauteur de la Pyramide du Louvre.

Colline de Solutré

Le tracé poursuit sa route pour traverser la colline de Solutré, haut lieu tellurique et ancien siège des Druides, lieu annuel d’un pèlerinage mystique. Mitterrand y fait de son pèlerinage un cheminement initiatique et chromatique: «Mes pas y tracent un chemin d’arc-en-ciel où dominent le mauve et le bleu». Au pied de la "Roche de Solutré", au lieu-dit "le Clos du Charnier" fut découvert en 1866, au-dessus d'un amas d'ossements de chevaux, un outillage lithique caractéristique. Dans le foyer, placé au milieu de la caverne, on a rencontré une pierre portant des signes inexpliqués jusqu’à ce jour qui fit donner le nom de "Solutréen" à une période culturelle du Paléolithique supérieur, entre -18.000 et -15.000 avant J.C.

Château-Chinon

Le château médiéval de Chinon est situé dans le département de l'Indre-et-Loire (37) entre Angers et Tours le long de la Vienne.Il domine le long de la Vienne l'ensemble du centre ville sur 500m de longueur et est positionné sur un éperon rocheux, dont les pentes sont abruptes sur 3 cotés. C’est en 1044 que Chinon, devient alors un domaine des Comtes d'Anjou. Des responsables de l'Ordre des templiers (en particulier le Grand Maître Jacques de Molay) furent emprisonnés dans son donjon par Philippe IV le Bel avant leur jugement. Les prisonniers ont gravé sur les murs des signes religieux et ésotériques encore visibles aujourd’hui. La légende veut qu'à l'instant de succomber dans les flammes, Jacques de Molay ait lancé une malédiction à l'attention du roi et du Pape : "Pape Clément ! Roi Philippe ! Avant un an, je vous cite à paraître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races !" La malédiction du templier allait s'avérer exacte : Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement et Philippe le Bel décède en novembre 1314 d'un ictus cérébral ; ses trois fils mourront dans les 12 années à venir, sans laisser de descendance mâle, mettant ainsi fin à la lignée des Capétiens directs.

Cortona

L'Axe se termine en Italie à Cortona (ville jumelée avec Château-Chinon, le fruit du hasard certainement), où selon la légende se trouverait le tombeau du fameux Pythagore. On y trouve, là-bas aussi quelques traces templières.
 

L'AFFAIRE DE GISORS

Depuis son enfance, Roger Lhomoy, enfant du Vexin Normand, avait entendu parler de la légende d'un trésor était enfoui dans le château de Gisors. Au cours des années quarante Roger Lhomoy parvient à se faire embaucher comme gardien du Château. Là, il peut mener ses recherches en toute quiétude. La Mairie, alors propriétaire du château, met à sa disposition un logement de fonction au sein même de l’ensemble médiéval. Quelle aubaine pour notre chercheur ! A partir de ce moment ses activités de chercheur commencent. Le soir, dés que les portes du jardin sont fermées, Roger Lhomoy se met au travail et il finit par trouver.

«Je suis dans une chapelle Romane en pierre de Louveciennes, longue de trente mètres, large de neuf, haute d’environ quatre mètres cinquante à la clef de voûte. Tout de suite à ma gauche, près du trou par lequel je suis passé, il y a un autel, en pierre, lui aussi, ainsi que son tabernacle. A ma droite tout le reste du bâtiment. Sur les murs, à mi-hauteur, soutenus par des corbeaux de pierre, les statuts du Christ et des douze apôtres, grandeur nature. Le long des murs, posés sur le sol, des sarcophages de pierre de 2 mètres de long et de 60 centimètres de larges : il y en a 19. Et dans la nef, ce qu’éclaire ma lumière est incroyable : trente coffres en métal précieux, rangés par colonnes de dix. Et le mot coffre est insuffisant : c’est plutôt d’armoires couchées qu’il faudrait parler, d’armoires dont chacune mesure 2,20 m de long, 1,80 m de haut, 1,60 m de large.»

Une délégation de la mairie se rend sur les lieux. Personne n’ose descendre dans le puits de Lhomoy. Seul un certain Emile Beyne, ancien officier du Génie, accepte de s’introduire dans le boyau. Il ira presque au bout des excavations de Lhomoy. Mais devant le risque encouru et le manque d’air il se cantonne à envoyer des pierres dans l’orifice et constate que «cela résonne» Pour la mairie de Gisors, l’affaire en restera là ! D’autorité, et sans même tenter la moindre fouille, les excavations de Lhomoy seront rebouchées. Il tentera durant de nombreuses années à se faire entendre, tant auprès de la municipalité, qu’auprès du département. Pour beaucoup, Lhomoy ne sera plus qu’un original à l’esprit un peu dérangé.
 

La place ronde à Cergy St Christophe La cathédrale d’Evry La colline de Solutré


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